Rappeur et producteur franco-congolais. Hip-hop, électro, et vingt ans de collaborations.
« J'aime bien l'équité. J'aime donner autant à moi qu'aux autres. »
Malenz fait de la musique depuis bientôt vingt ans. Rappeur et producteur franco-congolais, il écrit, compose, enregistre, filme et monte. Sur la plupart de ses morceaux, la seule personne à bord, c'est lui.
Ce qu'il travaille d'abord, c'est la langue. Ses textes avancent par images filées, doubles sens et ruptures de registre, et il reprend un mot jusqu'à ce qu'il porte deux choses à la fois. Le français n'est pas chez lui un véhicule, c'est la matière. Cela s'entend à la densité de ses couplets, qui demandent une deuxième écoute pour livrer ce qu'ils gardent.
Sur Navire, il tient tout un morceau sur une seule image. « On est tous sur la même mer, mais chacun navigue sur son propre navire. Certains affrontent la tempête, d'autres avancent sur des eaux plus calmes. Ce que l'un a vécu, l'autre ne le connaîtra peut-être jamais. » Il ne juge personne et ne console personne, il décrit. Hors du commun prolonge la même idée en quatre mots posés en refrain, tous ressemblants et différents, sois toi-même.
La musique suit le même refus de se ranger. Il passe du rap à l'électro, du morceau écrit à la pièce conçue en studio, et il produit ses propres instrumentales autant qu'il invite des beatmakers. U.F.O a été entièrement conçu avec l'intelligence artificielle, sur une production de Hattori Hanzo. D'un titre à l'autre, la voix change de place, de débit, parfois de langue.
L'image est l'autre moitié du travail, et elle n'est pas sous-traitée. Sur Hors du commun, les crédits portent le micro et la caméra au même nom, le sien. SQTLC est un clip d'animation qu'il a conçu image par image, et qui a été vendu en jeton sur Pianity. Il ne commande pas une vidéo pour accompagner un morceau, il fabrique les deux ensemble.
Tout faire soi-même ne veut pas dire rester seul. Sa discographie est une suite de rencontres, Tsarbee, Kingst, Milo OG972, Yannis Davos, SHACO, Hattori Hanzo, et quand il invite quelqu'un, il lui laisse de la place. C'est la même chose quand il monte sur scène pour une cause qui n'est pas la sienne. Il le dit sans phrase : il aime l'équité, et il donne autant à lui qu'aux autres.

Engagement
Chaque concert flèche ses dons vers ces causes, portées par les acteurs solidaires partenaires de l'artiste.
Agenda
Les concerts à venir et passés de l'artiste. Sur place, le public peut soutenir ses causes ; les concerts passés affichent les BW déjà collectés et reversés.
Transparence
Quand un fan de l'artiste (Honeybee) donne, il génère un jeton BW qui constitue une preuve infalsifiable du don en faveur de l'artiste et de sa cause. L'argent reçu est partagé selon le choix de l'artiste, l'association étant garantie de conserver au minimum 5%. Le jeton BW revient à l'association, qui peut le voir amplifié une seule fois par une entreprise engagée, avec un impact multiplié d'au moins 2. L'argent supplémentaire généré par cette amplification bénéficie à la fois à l'artiste et à l'acteur solidaire.
Aucun BW en attente
Un BW est l'unité qui représente un don sur BeeWyze. Chaque don crée des BW déposés dans le portefeuille de l'association ; une entreprise engagée (un BumbleBee) peut ensuite les amplifier pour multiplier l'impact du geste.
Son clip officiel.
▶Vingt-sept minutes sur son parcours, ses erreurs, et ce qu'il ferait autrement.
▶Malenz, en entretien avec BeeWyze
À trois voix, avec Kingst et Milo OG972.
▶Son single de 2024.
▶Avec Tsarbee, qui l'accompagne aussi sur scène.
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